Quand notre cerveau part en vrille, qu'il nous torture, qu'il nous scénarise un paradis, un enfer.
Quand on veut s'en échapper, fuir notre monde.
Consommer en excès, accumuler les excès.
Chez moi c'est le cerveau le plus fort,
mais je me suis jurer de ne plus le laisser me mener vers ca.
Laisser se fermenter, laisser se décomposer.
Ne pas chercher à fuir par la mauvaise porte, mais ne pas penser, ne pas y penser, ne pas penser à...
NON!
Dériver cette énergie latente, la canaliser dans autre chose,
l'évacuer dans quelquechose de constructif, peu importe quoi,
mais ne pas l'utiliser à des fins destructives, surtout quand la cible se trouve réfléchie...
Réfléchie par le miroir de mon appartement lointain où les temps sont sombres,
par la fenêtre du bus, l'écran de mon ordinateur, l'acier et les baies vitrées de la faculté...
Et encore dernièrement par une multitudes de buck remplis de liquides
partageant ce caractère fondamentalement identique et éthylique.
Des bucks tenus et vidés par des inconnus mais aussi des connus,
vidés pour des raisons inconnus ; par goût, pour célébrer, par plaisir, par socialisme...pour oublier.
Oublier qui on est, oublier ce qui nous trouble.
Je laisse à mes doigts le temps d'en oublier la forme, la fraîcheur.
Les temps sont sombres ici, le ciel se couvre d'inquiétudes d'un passé toujours vivant.
Vivant par des gens qu'on aime, qu'on a connus il y a longtemps mais pas assez.
Qu'on aurait pas voulu laisser derrière.
Il pleut et pleuvera toujours des questions, juste assez et pas trop.
Juste assez pour déposer des gouttes de réponses sur l'herbe,
mais pas trop pour nous empêcher, ou nous éviter, de voir ruisseler... la vérité.
Une des 3 premières parce que ma 4e je la connais déjà.
Ne vous inquiétez pas, l'écriture est un moyen d'évacuer.
J'en expérimenterai d'autres éventuellement.
- Update : Ca fait une semaine que j'ai pas bu... pathétique le saoulon... -
Il est toujours mieux de dire la vérité - à moins bien sur que vous ne soyez un menteur exceptionnel.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.